Les anciens de MyMajorCompany

simon

Simon Istolainen, né le 06 novembre 1984

Co-fondateur et co-gérant (2007-2009)

Né le 6/11/84 dans l’Ouest de la France (le village ne peut être révélé sous peine d’humiliation publique), a étudié l’anthropologie des communautés juives en terre d’Islam (véridique) à l’EHESS et La Sorbonne ainsi que l’arabe aux Langues O’, diplômé d’une maitrise et parle aussi l’hébreu.

2 ans chez MyMajorCompany, 2007/2009, co fondateur (toi-même tu sais), co gérant avec Michael Goldman, manager de la plateforme web et parfois RP, depuis a participé à une dizaine de tour de financements dans la tech, monté 4 films pour des budgets entre 5 et 20 millions d’euros, et managé plusieurs centaines de salariés sur les tournages.

Depuis janvier 2016, je mène une nouvelle aventure pure tech depuis Tel Aviv, associé avec le directeur technique de Deezer et avec un tour d’amorçage de 500.000 euros (toi même tu sais, encore).

MyMajorCompany a été en quelque sorte ma mère nourricière, ma genèse, mon beresheet, 2 ans qui m’ont appris davantage que 10 ans, un des moments les plus jubilatoires et les plus excitants de toute ma vie. On a tout créé de zéro. Le site, le label, la communication, la compta, la levée de fonds, les contrats. On ne savait rien mais on voulait tout. Tant de nuits blanches pour sortir le site et la consécration ave Grégoire. Un sans-faute pour nos petites mains.

Encore mieux que les colonies de vacances, MyMajorCompany ce sont mes plus beaux souvenirs de jeunesse.

simon

Victor Lugger, né le 15 octobre 1984

DG puis DAF Finance (2006-2008)

Avant:
HEC (2004-2008)
Fondateur Incubateur HEC (2006-2008)

Pendant :
DAF puis DG finance
Je suis arrivé chez MyMajorCompany après mes études, c’est à dire que je ne savais pas faire grand-chose. Et un mois après on arrivé, on a sorti Grégoire et vendu 1 millions d’albums en 1 an. Je me suis retrouvé avec des responsabilités de ouf, sachant que j’étais hyper débutant. Ce qui était génial, c’est que Micka, Antho et Sevan m’ont fait confiance, m’ont laissé faire des conneries, et à la fin, ça s’est assez bien passé. Ce qui était moins génial, c’est que Micka, Antho et Sevan sont des psychopathes :)

Ensuite, on a fait 10.000 trucs en 5 ans que j’ai passé chez MyMajorCompany. Certains ont marché, d’autres non, on a toujours essayé ce dont on avait envie. Et globalement, on a pris un super pied à le faire. Quand je suis arrivé on était 5, quand je suis reparti on était 40, on faisait aussi de l’édition, du patrimoine, on avait une communauté d’internautes de ouf, on était dans différents pays d’Europe, bref, la belle histoire. MyMajorCompany c’est le coup de bol de ma vie, un premier job comme ça, j’y vais demain.

Après :
AprèsJe suis parti de MyMajorCompany pour monter ma boite, parce qu’à ce moment-là j’avais l’opportunité de m’associer avec un type fabuleux et qu’on avait un projet qui nous faisait rêver. On est restaurateur, on a deux restos italiens, East Mamma et Ober Mamma. On se marre pas mal aussi, mais en italien :) On a des projets, on voyage beaucoup en Italie, on a une équipe de dingo, ça fait bien plaisir d’aller au boulot le matin.

simon

Guillaume Pépin, né le 30 septembre 1988

Chef de projet puis responsable crowdfunding (2012-2014)

Ca ne se voit pas, mais il est Breton. Et Malgache un peu aussi. Mais pas autant que Dédé. Et même s’il a l’air d’un vieux, il a moins de 30 ans. Après être passé par le Lycée Stanislas – no comment – puis par l’ESSEC – no comment also – il a rejoint MyMajorCompany pour prendre part à la grande histoire du crowdfunding !

« Avec audace », il a surtout contribué à démocratiser le financement participatif auprès des entrepreneurs et des commerçants. Désormais, il finalise son bronzage à Dakar / Douala / Alger / Abidjan, prie pour ne pas chopper le palu, et exerce de temps en temps sa fonction de CEO Afrique de l’Ouest et Afrique centrale pour le site Jovago.com, l’une des pépites de Rocket Internet !

Témoignage :
” La liste des choses que j’ai pu faire chez MyMajorCompany : découvrir Limoges, Dunkerque, Châteauroux et Besançon. Chanter dans les chœurs de Génération Goldman. Re-chanter dans les chœurs de Génération Goldman parce que « il nous manque des voix de filles ». Aimer le foot. Puis me dire que ça ne sert à rien un soir de défaite contre l’Allemagne. Découvrir que je n’étais pas un tueur à Mario Kart. Parler à Arnaud Montebourg un dimanche. Me faire railler par toute la team le lundi matin. Passer sur France Inter. Partir plus tôt le jour de Kippour. Confirmer que j’étais vraiment nul à FIFA. Etre content d’aller au « bureau » tous les matins. Etre triste de partir. J’ai kiffé. Merci ! ”

simon

Grégory Guillotin, né le 03 juin 1983

Assistant vidéo puis community manager (2009-2011)

J’ai fait partie de MyMajorCompany au lancement de l’aventure. A cette époque, j’étais en pleine reconversion pour passer du milieu du marketing à celui de la comédie. Puis, par un coup de hasard, j’ai croisé la route de Michaël Goldman, Sevan Barsikian, Simon Istolainen et Anthony Marciano, les 4 fondateurs de MMC. Je me souviendrais toujours de l’entretien d’embauche qui n’avait rien d’un entretien, où l’on m’a servi du rosé et des chips. J’ai compris que j’étais au milieu d’une bande de potes et que si je bossais là, j’allais passer de bons moments.

La première année, on bossait tous dans une petite maison, on faisait des barbecues dehors et le soir tout le monde jouait de la musique (sauf moi). Il n’y a que chez MMC je pense qu’on pouvait voir ça. On était plus une famille qu’une entreprise.

Concernant l’activité, les 4 fondateurs ont réussi à créer une success story, à bouleverser les codes de la musique avec talent, là où de nombreux autres se sont cassés la figure, tout en continuant de rester humains et de ne pas trop se prendre au sérieux. C’est aussi pour ça que j’aimais MMC.

Aujourd’hui, je continue de me tenir au courant de ce que MMC devient. J’ai même un jour lancé un projet sur la plateforme de crowdfunding généraliste pour faire financer une web-série autour de Bengui, mon personnage phare. Aujourd’hui je ne suis pas mécontent d’avoir poursuivi mon chemin dans la comédie en tant que membre du Studio Bagel, mais il est vrai que MMC me manque un peu !